Nature Noire: Pianitza

Publié le par JessEpica

2eme Partenariat Livraddict Septembre 2013

Remerciement aux éditions Boz'Dodor pour cet ouvrage en PDF.

Nature Noire: Pianitza

Ma chronique : De la poésie, oui, je qualifierais cet ouvrage de poésie, une écriture belle, agréable et peu commune, une écriture qui se veut poétique et légère.J'ai eu tendance à ne pas toujours comprendre l'histoire car elle passe assez souvent d'un personnage à l'autre.

L'histoire en bref c'est une petite enquête avec les personnages qui sont tous lier l'un à l'autre par quelque chose, l'art macabre et d'une disparition inquiétante d'une jeune fille du nom de Joséphine.

Je vais commencer par parler de Jacques, le personnage que je trouve le plus "cru" et le plus sadique dans toute sa splendeur, pas le diable incarné, non, juste un ange que je définirais de déchu, d'où son coté macabre. Pour lui il ne tue pas, il fait de l'art. Preuve qu'être une artiste peu rendre fou.

Mais qu'est ce que la folie, une folie meurtrière pour son art sans avoir de regret d'avoir stopper une vie ? Pour lui, son art est une nouvelle vie qui commence.
J'étais fascinée par ce personnage, étrangement, pas par son coté macabre et glauque, mais plutôt par les sentiments qu'il avait en faisant ses œuvres. Des sentiments qu'un artiste émet dans sa toile et qui, pour moi, est important. Ce coté est bien présenté, mais trop court à mon goût.
Peut-être parce que j'ai fais des études d'arts ? qui sait ?
Marcus, un homme froid, qui se fou pas mal de sa femme, il la trompe et l'offre, à à qui ? Vous le serez bien en lisant l'ouvrage, je ne vais pas vous révéler ça. Il est impressionnant par son coté "j'aime voir les gens que j'aime souffrir". Mais ce personnage est pas assez présent.
Margaux, une amie de Joséphine, qui se sent vivre en se sentant coupable de sa disparition. Une jeune fille avec un caractère assez fort. La souffrance, pourquoi souffrir, pourquoi ne pas le garder pour soit ? L’égoïsme que cette fille dégage est fort et même écœurant, à tel point qu'elle m'énervait jusqu'au bout.
J'ai fini cette lecture avec une petite incompréhension de la fin, ou plutôt un coté déçue par celle-ci qui pour moi est bizarre voir pas du tout comme on pourrait s y attendre. D'un coté c'est positif, ça change d'une fin habituelle mais elle est trop ... Je trouve pas mes mots.

Je suis déçue de ne plus avoir lu les mots de Jacques et Marcus. Il sont trop peu présents et pourtant Jacques est "l'artiste" macabre de l'histoire.
Il part point barre. C'est dommage.

Je crois que malgré mon avis mitigé voir négatif, si le lecteur aime le macabre dans la lecture poétique, c'est dans la poche. Mais moi le coté poétique à fait que j'arrivais pas à comprendre directement ce qu'il se passait. Du coup blocage sur blocage. Peut-être que je réfléchissais trop ?
Une lecture à lire en une fois. Pas comme moi avec des arrêts fréquents. J'ai lu cet ouvrage assez rapidement (1 jour 1/2), premièrement parce que c'est court, mais deuxièmement parce que j'avais quand même envie de lire la suite. Oui il y a de l’intrigue, mais voilà... j'en reste là.

Je sais pas si ma note vaut le roman, c'est une note que j'ai eu dure à donnée, non pas qu'elle n'est pas juste, c'est simplement parce que j'arrivais pas à me décider. J'ai pesé les pour et les contres... les contres l'on l'emporté mais sans faire descendre la note en dessous de la moitié.

remerciement à Livraddict et aux Editions Boz'Dodor pour ce 2eme partenariat.

Nature Noire: Pianitza
Edition : Boz'Dodor

Nombres de pages lues : 193 pages version PDF (3.207 Ko)
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Commenter cet article

oui 31/03/2016 17:29

oui